Ain Diab par Tourisme & Traditions
Parmi les repères touristiques viennent à l’esprit de tout un chacun, figure naturellement la corniche Ain Diab.
Cette côte bigarrée s’étale sur 25 km, débute à la pointe d’El Hank ; plus exactement à proximité du phare situé non loin du Cabestan,
pour finir sur les plages dorées à l’extrémité du parc Sindibad.

Tout au long de son parcours, les couleurs azur, verte et or enchantent les yeux tandis que l’écume blanche, le sac et le ressac des flots, le lent mouvement de la marée apaisent l’âme de soins vivement recommandés par la médecine locale.

Les vertus calmantes du lieu sont en effet reconnues.
La corniche, vit depuis toujours dans l’intimité de mère Atlantique, D’ailleurs c’est un lieu où l’on vient se divertir, se tremper les pieds dans l’eau ou bien tout simplement vibrer au rythme des musiques multi-ethniques ou traditionnelles présentes dans les nombreux dancings et karaokés étalés tout le long de la côte.
Quand la nuit débute enfin sur la côte d’émeraude, et vous ouvre ses portes, les chants, amusements, danses et divertissements vous invitent aux discussions et rencontres entres amis, aux défoulements des transes nocturnes.
Mais ce que nous retiendront du lieu y est présent au petit matin au lever du soleil lorsque dame nature recouvre de son embrun, le rivage, les côtes et le visage des coureurs, des promeneurs, venus entretenir leur forme physique, où se détendre, plus tard dans la journée entre deux rendez-vous professionnels, et retrouvez goût à la vie, se ressourcer durant une heure ou deux avant de s’élever à nouveau pour rejoindre le dynamisme serein de l’activité de notre capitale économique.
Aperçu historique
D’habitude, l’histoire de Casablanca est liée, dans l’esprit de la plupart d’entre nous, à l’ère contemporaine.
Pourtant Casablanca est une cité ancienne dont les fondements remontent à l’âge préhistorique, découverte révélée par des recherches archéologiques attestant de l’existence de « l’homme de Sidi Abderrahmane » qui témoigne que l’être humain habitait cet endroit durant la fin de l’âge de la pierre, depuis plus d’un million d’années.
Quand à la terminologie initiale de Casablanca nommée Anfa, Anafa ou Anafi, elle correspond à l’air géographique qu’occupe actuellement casablanca. Néanmoins, les historiens divergent encore sur le véritable fondateur d’Anafi. Certains, comme Ibnou El Wazzane (Léon l’africain), prétendaient que la cité fut fondée du temps des Romains. D’autres plaident plutôt en faveur des phéniciens. Cependant la majorité des historiens affirme que ce sont les berbères de Zenata qui ont construit Anafa.
C’est en 1770, après le tremblement de terre de la cité portugaise Casa Branca que naquirent les fondements de la ville de Casablanca. Ce fut le sultan sidi Mohamed Ben Abdallah, plus connu sous le patronyme de Mohamed III, qui la baptisa Dar el Beîda. ( maison blanche ) Imposé par les marchands espagnols au XIX ième siècle qui en firent un port de commerce, Dar el Beîda un village à l’époque, deviendra peu à peu une ville d’abord habitée par 8 000 habitants en 1860, 20 000 en 1907, 25 000 au moment du protectorat français.
C’est au XXième siècle qu’elle connaîtra son apogée avec plus de 6 millions d’habitants. L’historique de la capitale économique préfigure donc la place qu’occupe aujourd’hui Ain Diab, forme d’éxutoire où se rejoignent et se ressourcent les exilés de tous horizons dans une recherche festive des lieux plus nourriciers dont Dar el Baîda recèle.
Gigantesque cours de récréation, La côte d’émeraude sublime aujourd’hui le charme maternelle de la grande dame blanche, curieuse du bon divertissement de ses concitoyens.
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